TRAÇABILITÉ DES PRODUITS : COMMENT LA METTRE EN PLACE ?

EXPERTISE. ELLE DEVIENT INCONTOURNABLE : RETOUR D’EXPÉRIENCE D’UNE ENTREPRISE SUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA TRAÇABILITÉ.

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Une démarche de traçabilité ne s’improvise pas. Dans le secteur de l’alimentaire, particulièrement la viande depuis les crises de la vache folle ou la grippe aviaire, c’est même devenu un impératif. Ainsi, Guillot viandes, spécialisée dans la découpe et la fourniture en gros de viande fraîche, se veut exemplaire en matière de traçabilité. Créée en 2000 dans la zone industrielle du haut Careï à Menton, cette PME a déjà investi près de 600.000 euros pour mettre en place un système de traçabilité performant et totalement fiable. Son établissement est en effet équipé d’un véritable matériel d’hygiène, comme de nouveaux appareils à emballage sous vide (barquetteuse) afin de conserver les aliments parfaitement au frais. La société est en outre agréée HACCP : un système qui s’efforce d’analyser, d’identifier, bref d’anticiper tous risques alimentaires. A toutes les étapes : chez le grossiste azuréen, la viande effectue un parcours entre différents ateliers. Chacun d’entre eux répond à une fonction bien précise. « L’un fait office de chambre froide, tandis qu’un autre est destiné à la découpe. Même les déchets sont tracés et regroupés dans une salle. En début de chaîne, chaque quartier de viande est pesé, étiqueté notamment pour identifier sa provenance. Chaque employé doit identifier les pièces à découper et un produit ne doit jamais faire marche arrière durant le processus de traçabilité. Nous effectuons des analyses bactériologiques tous les mois. Et la température est automatiquement prise afin de ne pas briser la chaîne de froid », souligne Paul Guillot, dirigeant de l’entreprise.

 

Pour mener à bien ce système de traçabilité qualitatif, Guillot Viandes s’est attaché depuis deux ans le savoir-faire d’un contrôleur en hygiénisme, Vincent Pomares : « Il nous accompagne dans la mise à jour du dossier d’agrément. L’appui d’un expert est précieux pour mener à bien l’ensemble de cette démarche qui répond, entre autres, à la réglementation française en matière de sécurité alimentaire. Mais c’est aussi très important en terme d’image vis-à-vis de notre clientèle », insiste Paul Guillot qui précise que le système mis en place est aussi quantitatif : il permet donc une meilleure gestion des comptes, un atout direct pour faciliter le travail du chef d’entreprise et de son expert-comptable.

 

Outre l’aspect technique, notamment pour le matériel, la mise en oeuvre effective d’une transparence dans l’acheminement des produits demande une sensibilisation régulière du personnel. Une fois par mois, Vincent Pomares organise une demi-journée pour rappeler les grands principes de la démarche. Un message qui est aussi relayé au quotidien par les chefs d’équipes des différents ateliers. Au global, Paul Guillot reconnaît que la mise en place d’un tel dispositif représente un coût non négligeable « C’est vrai que c’est un investissement. Financièrement, mais aussi en termes de temps, d’implication du personnel, de gestion de la traçabilité… Mais un investissement déterminant pour la notoriété et la crédibilité de l’entreprise ». D’autant plus que ses clients sont composés essentiellement de restaurants, du lycée hôtelier Paul Augier, d’hôtels de renom comme le Martinez, le Palais de la Méditerranée ou le Méridien Beach Plaza à Monaco. Une clientèle exigeante, pour qui la traçabilité est incontournable. Depuis le producteur au consommateur, l’heure est plus que jamais à la sécurité alimentaire et à la transparence.

 

 

plus sur le site de l’Agence Française

pour la Sécurité Sanitaire

des Aliments : www.afssa.fr

et sur :

www.tracenews.info

www.poletracabilite.com

 

 

 

 

 

Angelo Badalamenti : un grand compositeur

Posted On janvier 16, 2009

Classé sous musique

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Étude sur les plates-formes collaboratives

Posted On janvier 10, 2009

Classé sous médias

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Introduction

Les plates-formes collaboratives font leur entrée dans le monde professionnel. Depuis quelques années, dirigeants d’entreprise, de collectivités locales et territoriales, dircoms ont vu en ces nouveaux outils de communication, un moyen tangible afin d’accroître, entre autres, la productivité et améliorer la formation de leurs salariés.

 

I Les plates-formes collaboratives apparaissent dans le monde professionnel. À quoi servent-elles pour les dircoms ?

 

Blog, un mot qui sonne à la perfection auprès du grand public. D’ailleurs, le monde de l’entreprise, des collectivités locales et territoriales a bien repéré ce que la plate-forme collaborative pouvait lui apporter. Ce n’est encore qu’un début, mais certains dirigeants, notamment, tentent d’introduire ces nouveaux moyens de communication au sein de leur structure. L’objectif fondamental est de renforcer les liens entre salariés, et par conséquent améliorer la communication interne.

Le dircom est un acteur privilégié dans l’afflux de toutes ces nouvelles technologies. Les différents outils mis à sa disposition vont lui permettre de choisir le média le plus approprié en adéquation avec ses idées et objectifs, en vue de l’élaboration de sa stratégie de communication en interne comme en externe.

 

a) Elles permettent le travail à distance

 

Peu importe l’éloignement géographique, chaque intervenant, collaborateur pourra intervenir sur un document à sa guise. C’est également utile pour gérer un projet. Le réseau n’est pas rompu, que l’on vive dans les quatre coins du monde ou à proximité de son lieu de travail.

De plus, les prouesses technologiques sont telles, de nos jours, que les informations sont transmises en un temps record, voire en temps réel.

 

b) Le management évolue

 

Travailler en équipe, privilégier l’organisation en réseau. Voilà le leitmotiv du manager. C’est d’ailleurs une nouveauté, en comparaison du modèle hiérarchique. Le dircom se fixe comme objectif de créer de nouveaux liens, de nouvelles relations entre les salariés. Son rôle est proche du chef d’orchestre. Il doit animer, gérer son équipe au service des intérêts que se seront fixés au préalable la direction.

Le but ultime : accroître les compétences des différents acteurs, agir sur leur créativité et faire accepter l’idée, dans la mesure du possible, de collaborer entre eux dans un esprit d’ harmonie.

 

c) Un challenge pour les Collectivités locales et territoriales

 

Le travail collaboratif est une aubaine pour les Collectivités locales et territoriales. Les plates-formes collaboratives détiennent un véritable potentiel d’innovation et de production. En partant de ce postulat, elles doivent se fixer les objectifs suivants : animer en amont les réseaux, implication des échelons locaux, maximiser les processus de décision.

Les conséquences positives dans l’amélioration du travail pour les collectivités locales et territoriales sont loin d’être négligeables. De nombreuses qualités sont mises en avant comme l’initiative qui favorise l’autonomie des salariés. Les différents acteurs accroissent leur productivité grâce à la coopération notamment. Tout cela exige tout de même une bonne organisation.

 

II De quelle manière le dircom utilise t-il les plates-formes collaboratives ?

 

Après avoir analysé les raisons pour lesquelles le dircom a tout intérêt à s’intéresser à ces nouveaux outils de communication, après les avoir appréhender, encore faut-il les adapter, les mettre en place dans le monde de l’entreprise et des collectivités locales. Une telle initiative demande du temps et de la patience.

 

a) Comment se définit un travail collaboratif ?

 

Après que chaque acteur ait accepté les conditions du travail collaboratif, Le dircom doit susciter chez son groupe l’envie du « travailler ensemble ». Au demeurant, le désir de coopération ne suffit pas. En effet, la technologie est le relais indispensable afin que cette collaboration soit des plus efficaces : pour permettre d’échanger des informations le plus rapidement possible par exemple.

Un travail collaboratif proche du succès, est un processus qui s’établit sur le respect de l’autre. Si les collaborateurs ne se respectent pas, il n’y aura pas de collaboration effective. Malgré ce fait, chaque direction conçoit le travail de coopération différemment. Les moyens mis en œuvre varient par conséquent.

L’une par exemple adoptera la manière forte. Ce n’est pas forcément la meilleure solution puisque la communication risque d’en pâtir. La collaboration, le fameux « travailler ensemble », prôné par le dircom, risque ainsi de voler en éclats. C’est un véritable travail d’orfèvre pour ce dernier. La tâche est loin d’être aisée pour créer un réseau efficace et sans problèmes. C’est un véritable challenge.

 

b) Choisir un outil collaboratif

 

Parler des outils collaboratifs, c’est une chose. Faire bénéficier aux collectivités locales du meilleur logiciel, c’est un impératif. C’est une étape importante car une fois le dispositif choisi, il est proposé à l’ensemble des salariés de l’organisation. Encore faut-il qu’il corresponde aux valeurs et principes véhiculés par les dirigeants qui désirent le mettre en place.

Pour cela, une grille d’analyse est indispensable afin de comparer les divers outils collaboratifs. Celle-ci facilite également le choix définitif, après une longue étude, pour comparer les différents éléments mis à disposition. Lorsque le meilleur d’entre eux est sélectionné, il est présenté aux membres de l’équipe.

Ils sont informés sur la teneur du logiciel. Un bon moyen promotionnel afin de rallier un maximum de personnes derrière cette nouvelle plate-forme collaborative.

 

c) L’expérimenter

 

Il faut l’expérimenter, réduire les contacts physiques. Par la suite, chaque acteur s’approprie ce nouvel outil d’échanges virtuels. En définitive, le logiciel doit en quelque sortes entrer dans les mœurs, devenir une habitude quant à son emploi. Ce processus s’établit sur le long terme. Le réseau par le biais de cette nouvelle plate-forme collaborative deviendrait opérationnel. Elle est en perpétuelle évolution puisque chaque intervenant pourra y donner ses avis, ses impressions.

Rien n’est acquis par avance. L’outil collaboratif intégré par ses utilisateurs peut devenir obsolète à la longue. Dans ce cas précis, mieux vaut prévenir que guérir. Ainsi, le logiciel est analysé pour coller efficacement aux attentes de ses utilisateurs et pour comprendre les dysfonctionnements techniques. C’est une étape obligatoire qui permet d’éviter les rétractations par la suite. Bien intégrée et valorisée, la plate-forme peut être généralisée ensuite dans l’ensemble de l’organisation.

 

III Quelques exemples de plates-formes collaboratives

 

a) Le wiki

 

Dans ce cas précis, le wiki se différencie du blog par son but fonctionnel. Ici les internautes créent, actualisent des articles et gèrent eux-mêmes le site de l’entreprise. Le wiki peut avoir un avenir pérenne dans le milieu professionnel, à condition d’être utilisé à bon escient.

Néanmoins, cette plate-forme collaborative présente un indéniable atout dans l’échange, le partage d’informations et en définitive utile pour le dircom en tant qu’outil stratégique de communication.

 

b) Le groupware

 

Idéal pour le partage de documents à distance, le groupware est un logiciel de travail collaboratif sur support numérique.

Il permet de réaliser un travail en commun à travers des réseaux. Il est également perçu comme support de création et comme outil de messagerie instantanée ou non.

 

c) MindTouch Deki

 

C’est une plate-forme collaborative libre pour les communautés et les entreprises essentiellement. MindTouch Deki est simple d’utilisation.

C’est un wiki évolué qui facilite l‘édition, l’agrégation, l’organisation et le partage de contenu. Deki est de plus une plate-forme qui permet la création d’applications collaboratives, ou bien l’ajout de fonctionnalités de type wiki dans des applications déjà existantes.

 

d) Le workflow

 

Le workflow ou en en français flux de travail, est un outil collaboratif permettant la transmission automatique de documents entre plusieurs utilisateurs. De nombreux acteurs sont impliqués dans ce qu’on pourrait appeler un processus métier ou plus communément un processus opérationnel. Le workflow représente les différentes tâches à accomplir entre les collaborateurs d’un même projet. Il détermine les délais à respecter et les modes de validation. Il fournit à chacun des intéressés, les informations nécessaires dans la réalisation des objectifs. Pour un processus de publication en ligne par exemple, il s’agit de la modélisation des tâches de l’ensemble de la chaîne éditoriale, de la proposition du rédacteur à la validation par le responsable de publication.

 

La liste des plates-formes collaboratives n’est évidemment pas exhaustive. Les exemples sont toujours plus concrets et entrent mieux dans l’esprit de tous.

C’est pourquoi, il était recommandé d’en citer quelques-uns, les plus représentatifs et en vogue de nos jours dans le monde professionnel. Les collectivités locales et territoriales ne doivent pas rater le train des technologies de l’information et de la communication.

 

IV Bien connaître le fonctionnement d’une plate-forme collaborative

 

a) Le logiciel libre

 

Ces logiciels libres, souvent gratuits, réduisent considérablement les couts d’installation. D’ailleurs, les professionnels les considèrent plus fiables que le logiciel propriétaire. Libre n’est pas synonyme toujours de gratuité. On utilise cette appellation pour désigner les logiciels respectant quatre libertés fondamentales en informatique : liberté dans l’usage des programmes, possibilité d’étudier le produit, de lui apporter des modifications afin de maximiser ses compétences, de le redistribuer. Si ces libertés sont entachées, l’utilisateur n’est pas face à un logiciel libre. Il doit s’affranchir de toutes contraintes liées aux éditeurs de logiciels.

Ne pas confondre le libre avec d’autres types de logiciels : le freeware en est un gratuit qui ne fournit pas le code source. Quant au shareware, la modification n’est pas autorisée. C’est un logiciel gratuit un temps mais passé un certain délai, chacun devra rétribuer son auteur.

 

b) Le logiciel propriétaire

 

Contrairement à celui nommé libre permettant de l’utiliser pour n’importe quel usage, le logiciel propriétaire se définit par des limites à ne pas dépasser, selon le contrat de licence établi entre l’auteur du produit et l’utilisateur. Si une collectivité locale, territoriale et par l’impulsion du dircom, décide d’implanter dans leur organisation ce type de logiciel, ce dernier sera limité à un nombre d’utilisateurs et de machines.

De plus, il n’est pas permis, en théorie, d’étudier le logiciel propriétaire et d’avoir accès au code source, de le distribuer ou de le vendre. Il est donc indispensable de bien se renseigner. Une plate-forme collaborative doit avant tout faciliter le travail à distance, de coopération entre les salariés et non le freiner ou le restreindre.

 

c) Création des plates-formes collaboratives

 

Nous avons l’exemple de Lucane Groupware. Ce logiciel permet de créer des plates-formes collaboratives. C’est une version gratuite, écrite en Java et possédant de nombreuses fonctionnalités comme : l’échange de fichiers, le forum, le chat… Autre exemple, Mezzoteam. La version pro propose de nombreuses fonctionnalités. Pour la gestion d’annuaire, gérer des fichiers, pour le classement automatique de documents et tant d’autres possibilités offertes. C’est un logiciel idéal pour sécuriser et optimiser les projets. Il est souvent utilisé par les entreprises pour cela. Mezzoteam ne se limite pas à un nombre d’utilisateurs.

Le Conseil général du Lot et ses partenaires ont décidé de créer une plate-forme départementale pour la coordination des EPM (Enterprise Project Management). Elle a été mise en place en septembre 2008. Les sociétés Advisio et Consultic ont réalisé une plate-forme offerte au public. Grâce au site www.lot.fr, les internautes s’informent sur les EPM (revue de presse, actualités, programmes…).

Cet outil collaboratif détient d’autres capacités : comme un lieu réservé aux groupes de travail dans lequel une kyrielle de fonctionnalités sont mises à disposition. Cette plate-forme représente aussi un espace de travail privé, avec un bureau virtuel personnalisable. Chacun se munit d’un identifiant et a accès à des modules de gestion, un forum, un chat entre autres.

Enfin et peut être la plus importante, elle crée des « espaces services publics à proximité ». Neuf esp@p sont disponibles dans le Lot. Cette initiative permet d’éviter les déplacements vers les pôles de services, de gagner du temps car les communes sont parfois trop éloignées de ces services souvent centralisés. Les bénéficiaires de ce dispositif ne sont pas laissés au dépourvu puisque des animateurs les encadrent dans leurs démarches, les guident pour leurs recherches sur internet. Et grande nouveauté, l’utilisateur de cette technologie peut correspondre avec son conseiller grâce au visio-accueil et ainsi traiter son dossier aussi naturellement qu’un entretien physique.

 

Les outils collaboratifs constituent pour le dircom un formidable moyen stratégique de communication. Utilisés à bon escient, les collectivités locales et territoriales ont tout à y gagner.

 

Conclusion

 

Le dircom est chargé de faire évoluer les mentalités quant aux bienfaits de l’utilisation des plates-formes collaboratives. Ce n’est pas chose aisée. C’est pourquoi, toute une stratégie réfléchie et construite est mise en place pour y parvenir. Ces outils ont fait leurs preuves outre-atlantique, surtout dans le domaine de l’intranet.

La concurrence est de plus en plus rude. Collectivités locales et territoriales, entreprises précisément… sont invitées à rattraper leur retard pour cause de compétitivité de plus en plus féroce. C’est un challenge fascinant, façonnant de nouveaux rapports professionnels autour d’un même projet. La plate-forme collaborative, associée à l’outil informatique, est un concept promis à un bel avenir.

 

 

Sources

 

Mémoire présenté par Régis ROGMANS, intitulé Les Collectivités territoriales et le travail collaboratif : état des lieux, état de l’art. Logiciel libre, logiciel propriétaire-en quête de synergie.

 

http://www.renupi.org/article.php3?id_article=168

 

http://www.institut.capgemini.fr/index.php?p_id=107&formation=projets-collaboratifs-l-etat-de-l-art

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupware

 

http://olivierpommeret.com/index.php/tag/plates-formes-collaboratives

 

http://www.usages20.com/2008/06/03/les-plates-formes-collaboratives-pour-quoi-faire/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre

 

http://www.synergies-publiques.fr/article.php?id_article=404

 

http://maghreb.msn.com/Technologie/ViewArticle.aspx?Cat=Internet&Id=2008-December-10_14_27_00

 

http://www.01net.com/

 

http://www.quelsoft.com/fiche/mezzoteam-c27-134-1067.html

 

http://www.creatif-public.net/article1053.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Workflow

 

 

 

Strauss : The Blue Danube

Posted On janvier 1, 2009

Classé sous musique

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Seniors : et si l’on favorisait la “bientraitance” des personnes

Posted On décembre 24, 2008

Classé sous Nice-Matin

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 Sensibiliser les citoyens à “la bientraitance” des personnes âgées. Ce sujet méritait discussion. Au Foyer club de la Fontonne, hier, la conférence s’est inscrite dans la continuité de la campagne nationale de lutte contre la maltraitance.

Le CCAS et le centre local d’information et de coordination, en partenariat avec la commission éthique et droit de l’Observatoire départemental des personnes âgées, l’ont organisé avec comme leitmotiv la bientraitance. Sans édulcorer une terrible réalité, celle de la maltraitance des seniors, le thème de la conférence se voulait constructif.

Mauvais traitements

A l’échelle nationale, 70% des personnes âgées subissent de mauvais traitements à domicile. 30% sont le fruit de négligences actives et passives dans les établissements tels maisons de retraite. Les exemples sont nombreux : brutalité, sévices, infantilisation, abus de confiance, défauts de soins… La liste est longue.

L’association Almazur traite en moyenne dans le département, cinquante dossiers dont quarante liés aux maltraitances à domicile. Au-delà de la souffrance de ces personnes, les intervenants de la conférence ont souhaité sensibiliser leur auditoire aux grands principes de la bientraitance.

Le docteur Brigitte Haist est médecin territorial au Conseil général. Avec ses partenaires et membres de la commission, elle tente de protéger toutes celles et ceux en situation de fragilité et qui ne peuvent se défendre. ” Elaboré à partir de la charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante, le diaporama prévu pour la conférence a mis l’accent sur la dignité des victimes et sur le besoin de remettre au goût du jour le respect mutuel”, développe le docteur Haist.

Une telle initiative ne peut se réaliser sans une prise de consience de chaque citoyen.

D.V

Deux films, Deux génies

Posted On décembre 4, 2008

Classé sous cinéma

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Image non réduite

The Straight Story

Un grand film!!! c’est une histoire simple, c’est a dire sans artifices, sans gadgets… Tout respire l’authenticité. Les messages sont nombreux dans ce chef-d’oeuvre. Une vraie leçon de vie, on se sent comme apaisés. La vie nous paraît plus supportable. Lynch nous fait découvrir une nouvelle amérique, loin des clichés et des préjugés.

Le spectateur réceptif entre dans la peau du personnage. Il partage ses émotions, ses doutes, ses regrets et sa volonté de rattrapper le temps perdu. il est vrai que les longueurs sont nombreuses dans le film, mais cela reflète bien l’etat d’esprit du personnage qui veut goûter à chaque instant de la vie , puisque on le sait, elle se termine doucement pour lui. Ce sont des moments qu’Alvin Straight voudrait éternels. La notion de temps et d’espace prend un nouveau sens. Nos sens en éveil, nos yeux grands ouverts pour admirer une oeuvre au-delà du temps.

 

 La Femme au portrait

Du grand art!!! Fritz Lang est un cinéaste majeur dans le monde du 7ème art. Ce film en est le parfait exemple. Si vous aimez les oeuvres à multiples intrigues, vous serez servis.

Le synopsis du film gracieusement tiré du site à prendre avec des pincettes, le dénommé Wikipedia.

Alors qu’il se rend dans l’un de ses clubs, le professeur de psychologie Richard Wanley tombe sur un tableau représentant une femme. Il se trouve fasciné par cette œuvre, et surtout par le modèle, qu’il rencontre justement quelques instants plus tard. Elle se nomme Alice Reed et il va chez elle passer la soirée. Au milieu d’une de leurs discussions, un homme arrive qui, à la vue de l’enseignant, est pris d’une terrible colère : il se jette sur Wanley, qu’il tente d’étrangler. Alice passe alors à Richard des ciseaux, dont il se servira dans la foulée pour tuer son agresseur.

Après ce crime de légitime défense, le couple ne sait que faire du cadavre, mais décide finalement de cacher dans les bois le corps de ce mystérieux personnage, qui se trouve être finalement celui d’un des plus grands patrons des États-Unis. Dès lors, la nouvelle de la disparition de ce magnat de la haute finance explose, et une prime est mise en place, pour celui qui retrouvera l’homme d’affaires. La découverte du corps aura lieu quelques jours plus tard, par de jeunes scouts.

Commence alors une chasse à l’homme : la police veut retrouver la personne ayant tué le business man. Grâce à ses nombreuses relations, Richard Wanley assiste avec cynisme, au milieu des différents enquêteurs, à la recherche du meurtrier, qui n’est en fait autre que lui-même.

Au fur et à mesure que l’enquête progresse, l’étau se resserre sur le professeur et sa complice, d’autant que des profiteurs véreux, au courant de la vérité, demandent de l’argent pour ne pas dénoncer à la police le couple meurtrier. Tandis que la situation semble désespérée, sa culpabilité ne pouvant être cachée encore longtemps, Wanley s’endort dans sa chambre, sans espoir. Quand il se réveille, il se rend compte, avec un profond soulagement, qu’il est dans son club, et que toute cette triste histoire de meurtre n’était qu’un mauvais rêve, un cauchemar. De plus, il comprend que toutes les personnes présentes dans son rêve faisaient partie de son entourage. En sortant, il regarde une dernière fois le fameux portrait

 

 

 

 

L’Art par 1001 mains de Sophie Curtil et Milos Cvach Editions Milan

Posted On décembre 3, 2008

Classé sous Non classé, Performarts

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Éveiller les enfants au monde de l’art, belle gageure que celle proposée par ces deux auteurs. Pour y parvenir L’Art par 1001 mains s’articule autour de trois thèmes majeurs : dessiner, peindre, écrire. Véritable immersion dans l’histoire de l’art, l’ouvrage parsème pléthore d’images et d’illustrations inspirées, pour la plupart, des trois religions du Livre (judaïsme, christianisme et islam). Ainsi, chaque enfant appréhende le monde artistique grâce à plusieurs clés réparties dans cet ouvrage. Il permet une meilleure approche de l’art et de ses techniques à travers différentes cultures et époques.

D.V

Court-métrage de David Lynch : Cannes 2007

Posted On décembre 1, 2008

Classé sous cinéma

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Art et Internet par Fred Forest

Posted On novembre 28, 2008

Classé sous Performarts

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Fred Forest, artiste multimédia et pionnier de l’art vidéo, s’est depuis le début des années 90 intéressé aux liens étroits entre l’art et les nouvelles technologies : « le Net.Art a pris acte que les objets artistiques de formes traditionnelles (peinture, dessin, sculpture) ne sont plus en mesure d’exprimer, à eux seuls, les nouvelles réalités immatérielles [...] qui sont désormais ceux de nos rapports au monde ».

Un ouvrage qui permet une meilleure appréhension du Net.Art, tant il bouleverse nos « perceptions esthétiques ». En perpétuelle évolution, ce nouveau mode d’expression est un concept à redéfinir en permanence.

 

D.V

 

 

 

“Le PNR est un projet à part pour la valorisation de notre patrimoine.”

Posted On novembre 28, 2008

Classé sous Articles I.U.T

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Rencontre avec Patrice Longour et sa femme, Aléna, dans la Réserve naturelle animée du Haut Thorenc. Soucieux de préserver un écosystème déjà fragile, ce vétérinaire, fort de son expérience africaine, a voulu créer une grande réserve naturelle dans la région. Après dix longues années de combats incessants, ses efforts ont été récompensés. Cependant, Patrice Longour ne souhaite pas s’arrêter en chemin…

Comment expliquer la présence dans votre réserve de bisons, absents depuis six siècles dans les Alpes ?

” Il y a une quinzaine de bisons et sept chevaux. Les bisons sont en liberté. Ils ont été réintroduits en 2006. Le bison européen est un bovin protégé. Il ne s’élève pas. Seul mon mari peut s’approcher d’eux et prodiguer les soins nécessaires.”

Etes-vous en relation avec les responsables du projet de création d’un parc naturel régional ?

” Pas du tout. Mon projet est à part. Il s’agit d’une initiative privée. Des réunions sont organisées, dans lesquelles chacun essaie d’apporter des idées pour mettre un contenu au projet en France. La protection de ces espèces est un concept nouveau. Il n’est pas facile à concrétiser car les difficultés administratives ne manquent pas.”

Quelles sont les raisons qui vous poussent à fonder un projet si audacieux ?

” C’est un outil d’aménagement du territoire. Le site naturel est remarquable. La possibilité de créer un parc régional permettrait de faire le lien entre le parc national du Mercantour et le PNR du Verdon. L’écosystème est fragile, il est nécessaire de le protéger afin de préserver l’identité de la région.”

Propos recueillis par Danyl VASTO

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