Seniors : et si l’on favorisait la “bientraitance” des personnes

Posted On décembre 24, 2008

Classé sous Nice-Matin

Comments Dropped leave a response

 Sensibiliser les citoyens à “la bientraitance” des personnes âgées. Ce sujet méritait discussion. Au Foyer club de la Fontonne, hier, la conférence s’est inscrite dans la continuité de la campagne nationale de lutte contre la maltraitance.

Le CCAS et le centre local d’information et de coordination, en partenariat avec la commission éthique et droit de l’Observatoire départemental des personnes âgées, l’ont organisé avec comme leitmotiv la bientraitance. Sans édulcorer une terrible réalité, celle de la maltraitance des seniors, le thème de la conférence se voulait constructif.

Mauvais traitements

A l’échelle nationale, 70% des personnes âgées subissent de mauvais traitements à domicile. 30% sont le fruit de négligences actives et passives dans les établissements tels maisons de retraite. Les exemples sont nombreux : brutalité, sévices, infantilisation, abus de confiance, défauts de soins… La liste est longue.

L’association Almazur traite en moyenne dans le département, cinquante dossiers dont quarante liés aux maltraitances à domicile. Au-delà de la souffrance de ces personnes, les intervenants de la conférence ont souhaité sensibiliser leur auditoire aux grands principes de la bientraitance.

Le docteur Brigitte Haist est médecin territorial au Conseil général. Avec ses partenaires et membres de la commission, elle tente de protéger toutes celles et ceux en situation de fragilité et qui ne peuvent se défendre. ” Elaboré à partir de la charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante, le diaporama prévu pour la conférence a mis l’accent sur la dignité des victimes et sur le besoin de remettre au goût du jour le respect mutuel”, développe le docteur Haist.

Une telle initiative ne peut se réaliser sans une prise de consience de chaque citoyen.

D.V

Deux films, Deux génies

Posted On décembre 4, 2008

Classé sous cinéma

Comments Dropped leave a response

Image non réduite

The Straight Story

Un grand film!!! c’est une histoire simple, c’est a dire sans artifices, sans gadgets… Tout respire l’authenticité. Les messages sont nombreux dans ce chef-d’oeuvre. Une vraie leçon de vie, on se sent comme apaisés. La vie nous paraît plus supportable. Lynch nous fait découvrir une nouvelle amérique, loin des clichés et des préjugés.

Le spectateur réceptif entre dans la peau du personnage. Il partage ses émotions, ses doutes, ses regrets et sa volonté de rattrapper le temps perdu. il est vrai que les longueurs sont nombreuses dans le film, mais cela reflète bien l’etat d’esprit du personnage qui veut goûter à chaque instant de la vie , puisque on le sait, elle se termine doucement pour lui. Ce sont des moments qu’Alvin Straight voudrait éternels. La notion de temps et d’espace prend un nouveau sens. Nos sens en éveil, nos yeux grands ouverts pour admirer une oeuvre au-delà du temps.

 

 La Femme au portrait

Du grand art!!! Fritz Lang est un cinéaste majeur dans le monde du 7ème art. Ce film en est le parfait exemple. Si vous aimez les oeuvres à multiples intrigues, vous serez servis.

Le synopsis du film gracieusement tiré du site à prendre avec des pincettes, le dénommé Wikipedia.

Alors qu’il se rend dans l’un de ses clubs, le professeur de psychologie Richard Wanley tombe sur un tableau représentant une femme. Il se trouve fasciné par cette œuvre, et surtout par le modèle, qu’il rencontre justement quelques instants plus tard. Elle se nomme Alice Reed et il va chez elle passer la soirée. Au milieu d’une de leurs discussions, un homme arrive qui, à la vue de l’enseignant, est pris d’une terrible colère : il se jette sur Wanley, qu’il tente d’étrangler. Alice passe alors à Richard des ciseaux, dont il se servira dans la foulée pour tuer son agresseur.

Après ce crime de légitime défense, le couple ne sait que faire du cadavre, mais décide finalement de cacher dans les bois le corps de ce mystérieux personnage, qui se trouve être finalement celui d’un des plus grands patrons des États-Unis. Dès lors, la nouvelle de la disparition de ce magnat de la haute finance explose, et une prime est mise en place, pour celui qui retrouvera l’homme d’affaires. La découverte du corps aura lieu quelques jours plus tard, par de jeunes scouts.

Commence alors une chasse à l’homme : la police veut retrouver la personne ayant tué le business man. Grâce à ses nombreuses relations, Richard Wanley assiste avec cynisme, au milieu des différents enquêteurs, à la recherche du meurtrier, qui n’est en fait autre que lui-même.

Au fur et à mesure que l’enquête progresse, l’étau se resserre sur le professeur et sa complice, d’autant que des profiteurs véreux, au courant de la vérité, demandent de l’argent pour ne pas dénoncer à la police le couple meurtrier. Tandis que la situation semble désespérée, sa culpabilité ne pouvant être cachée encore longtemps, Wanley s’endort dans sa chambre, sans espoir. Quand il se réveille, il se rend compte, avec un profond soulagement, qu’il est dans son club, et que toute cette triste histoire de meurtre n’était qu’un mauvais rêve, un cauchemar. De plus, il comprend que toutes les personnes présentes dans son rêve faisaient partie de son entourage. En sortant, il regarde une dernière fois le fameux portrait

 

 

 

 

L’Art par 1001 mains de Sophie Curtil et Milos Cvach Editions Milan

Posted On décembre 3, 2008

Classé sous Non classé, Performarts

Comments Dropped leave a response

Éveiller les enfants au monde de l’art, belle gageure que celle proposée par ces deux auteurs. Pour y parvenir L’Art par 1001 mains s’articule autour de trois thèmes majeurs : dessiner, peindre, écrire. Véritable immersion dans l’histoire de l’art, l’ouvrage parsème pléthore d’images et d’illustrations inspirées, pour la plupart, des trois religions du Livre (judaïsme, christianisme et islam). Ainsi, chaque enfant appréhende le monde artistique grâce à plusieurs clés réparties dans cet ouvrage. Il permet une meilleure approche de l’art et de ses techniques à travers différentes cultures et époques.

D.V

Court-métrage de David Lynch : Cannes 2007

Posted On décembre 1, 2008

Classé sous cinéma

Comments Dropped leave a response